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Chasser c’est bien, mais encore faut-il avoir une idée de ce que l’on veut faire de l’homme qui est maintenant couché à ses pieds. Il faut se décider vite, et souvent l’option prise est irrémédiable, on ne poêle pas une viande qui a commencé à mijoter. Il y a plusieurs possibilités, mais il est une règle à la quelle il ne faut pas déroger si l’on veut éviter les retours de bâton, avertire la proie de la sauce à la quelle on veut la manger. On discerne trois grand type de consommation pour le gibier urbain : le « drive », la « cantine » et le « fait maison ». Comme son nom l’indique, le « drive » se consomme en passant, sans vraiment de préparation, et sans soucis de conservation. Ce mode de consommation reste néanmoins le plus risqué, on trouve souvent des O.G.M. et des produits toxiques dans la viande, n’ayant pas le temps de les détecter, gare à l’intoxication alimentaire. La composition du gibier n’étant jamais indiquée sur le contenant, il est conseiller de bien se protéger lors de se type de consommation. Le chasseur sportif urbain doit toujours avoir sur lui des préservatifs, et en imposer l’utilisation, protection impérative pour la consommation rapide. On pourra éventuellement repasser par un drive connu, mais sans en abuser, car si la proie ne change pas et qu’on la retrouve au bord du même type de marais, il y a beaucoup de chance qu’elle ai été contaminée par un parasite, surtout si les protections ont été prisent à l’initiative du chasseur.
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